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lundi, février 8 2010
Par xavier le lundi, février 8 2010, 12:01 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien
dimanche, janvier 31 2010
Par xavier le dimanche, janvier 31 2010, 09:50 - recherches - aucun commentaire - aucun rétrolien

mardi, janvier 19 2010
Par xavier le mardi, janvier 19 2010, 11:42 - espace 1 - vincent - aucun commentaire - aucun rétrolien


samedi, janvier 9 2010
Par xavier le samedi, janvier 9 2010, 16:58 - recherches - un commentaire - aucun rétrolien

vendredi, janvier 8 2010
Par xavier le vendredi, janvier 8 2010, 16:01 - recherches - aucun commentaire - aucun rétrolien


dimanche, janvier 3 2010
Par xavier le dimanche, janvier 3 2010, 11:00 - artistes invitées - aucun commentaire - aucun rétrolien

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vendredi, décembre 25 2009
Par xavier le vendredi, décembre 25 2009, 22:33 - recherches - aucun commentaire - aucun rétrolien
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L'honnêteté est la qualité de ce qui est conforme à la vertu, à la morale, à une convention reconnue (une convention désigne une règle de comportement qui est implicite et n'a pas d'auteur connu.)
(n. f.)
État moral constitué par l'instinct ou l'habitude de la vertu, de la probité. Des actions d'une grande honnêteté. L'honnêteté de son âme, de sa conduite. L'honnêteté de ses principes.
Il signifie aussi Chasteté, pudeur. Des paroles contre l'honnêteté, contraires à l'honnêteté. Cela répugne à l'honnêteté. Cela blesse, cela choque l'honnêteté. L'honnêteté des moeurs.
Il signifie encore Bienséance. Il n'est pas de l'honnêteté d'en user si familièrement avec des gens à qui on doit du respect. Cela est contre les règles de l'honnêteté. Blesser les règles de l'honnêteté.
Il signifie également Civilité. Il n'a pas eu l'honnêteté de l'aller voir. Il a beaucoup d'honnêteté pour tous ceux qui ont affaire à lui.
Il se dit aussi des Actes de civilité, des politesses que l'on fait. Il ne lui a pas fait la moindre honnêteté. Il le reçut, il le traita avec toutes sortes d'honnêtetés. Il lui a fait mille honnêtetés, toutes les honnêtetés imaginables.
Il signifie aussi Manière d'agir obligeante et courtoise. Il en a usé avec la plus grande honnêteté. L'honnêteté de son procédé.
Il se dit, quelquefois, d'un Présent qu'on fait par reconnaissance. Il m'avait rendu un service,.. et je lui ai fait une honnêteté. Cela mérite bien une honnêteté.
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L'honnêteté est la plus grande de toutes les malices, parce que c'est la seule que les malins ne prévoient pas. Alexandre Dumas, fils
honnête masculin
Ce qui est moral, vertueux.
/
L’honnête, l’utile et l’agréable. Préférer l’honnête à l’utile.
/
mensonge pernicieux.
Le mensonge est une forme de manipulation qui vise à faire faire à l'autre ce qu'il n'aurait pas fait, s'il avait su.
Le mensonge pernicieux, qui a non seulement l'effet, mais le but de nuire à autrui. Ce mensonge parfois nommé par la littérature mensonge malicieux, est naturellement considéré tant par la morale que par la religion comme le plus grave des trois. Ce point est commun aux cultures occidentale et chinoise.
Le "mensonge blanc", qui vise à ne pas heurter autrui mais qui, néanmoins, lui ravit son autonomie ; aussi appelé "mensonge pour ne pas faire de peine".
Le mensonge peut être inspiré par :
l'amour de soi
la recherche de déstabilisation (qui peut être à des fins dites joyeuses ou pernicieuses)
la peur
le mépris
l'orgueil
la jalousie
la haine
l'égoïsme
l'appât du gain, etc.
l'affection
l'amour (pour protéger l'être aimé, également vrai pour l'amitié) Il ne faut pas non plus confondre mensonge et pudeur qui elle, a pour but de ne pas agresser son interlocuteur, de faire passer la parole avant les actes et de rechercher une communication harmonieuse plutôt qu'une victoire. Ainsi, la pudeur, le fait de se vêtir, retenir une réaction primaire, c'est cacher son corps ou certaines émotions donc ses réactions instinctives (hérissement des poils, érection du sexe masculin, contrariété), ce qui permet de faire passer la parole avant l'instinct ; on parle avec le langage avant de parler avec le corps, on considère une personne comme un égal avant de la considérer comme un partenaire sexuel ou un rival.
/La politesse peut toucher dans certains cas au mensonge, ou au moins à une certaine hypocrisie : le « bonjour-au revoir » accompagné parfois d'un sourire feint, les discussions entre voisins que l'on affecte de trouver passionnantes pour ne pas vexer, etc. L'étiquette, les règles de conduite en bonne société, relèvent de la même logique, ainsi que la diplomatie. Ces comportements à plus d'une occasion insincères ne reflètent pas une relation vraie, bien qu'ils soient utiles à la société.
/
omote (面) désigne la face publique des choses, ce que tout le monde peut voir ; un exemple typique est la devanture d'un magasin, ou encore l'étiquette (reishiki, règles de bonne conduite en société) ;
ura (裏) désigne la face cachée des choses, ce qui transparaît lorsque le vernis craquèle, l'aspect obscur, voire négatif, ou tout simplement intime, l'intérieur de la maison.
lundi, décembre 21 2009
Par xavier le lundi, décembre 21 2009, 15:43 - recherches - aucun commentaire - aucun rétrolien


mercredi, décembre 16 2009
Par xavier le mercredi, décembre 16 2009, 21:12 - recherches - un commentaire - aucun rétrolien
chlorose féminin
1. (Médecine) Maladie qui a pour principal symptôme la décoloration de la peau et qu’on appelait communément les « pâles couleurs ».
▪ Ce père nourricier, ennemi des chloroses,
Éveille dans les champs les vers comme les roses… (Charles Baudelaire; « Le Soleil »)
▪ …mais je leur opposerais volontiers les prescriptions d’une foule de praticiens qui, chez les jeunes filles (…), devant des leucorrhées opiniâtres, des chloroses graves, des aménorrhées rebelles, recommandent le mariage comme seul remède de nature à mettre fin à ces maux. (Alfred Naquet, Vers l’union libre, 1908)
2. (Agriculture) Décoloration des feuilles des plantes due à une carence en fer.
chlorotique masculin et féminin identiques
1. (Médecine) Qui est affecté de chlorose
2. Qui a rapport à la chlorose.
▪ Les hommes devrons particulièrement se défier des blondes fades, chlorotiques, molles dans leurs allures… (Jean Marestan, L'Éducation Sexuelle, Éditions de la "Guerre Sociale", 1910)
chlore
Le chlore est un élément chimique de la famille des halogènes, de symbole Cl, et de numéro atomique 17.
Il est abondant dans la nature, son dérivé le plus important est le « sel de table » ou chlorure de sodium (NaCl). Ce dernier est nécessaire à de nombreuses formes de vie.
Le chlore, à l'état de corps simple se présente sous la forme de la molécule de dichlore Cl2, qui est un gaz jaune-vert 2,5 fois plus dense que l'air, aux conditions normales de température et de pression. Ce gaz a une odeur suffocante très désagréable et est extrêmement toxique.
L'ion hypochlorite de l'eau de Javel contenant un atome de chlore, on dit souvent d'une eau traitée à la Javel qu'elle est « chlorée ». Il s'agit toutefois d'un abus de langage, source fréquente de confusions entre l'élément chlore, le gaz dichlore et l'ion hypochlorite... On parle aussi de chlore lorsqu'il s'agit en fait de dichlore. C'est sous le nom de chlore que le dichlore est en effet répertorié pour le transport des matières dangereuses par exemple.
mardi, décembre 15 2009
Par xavier le mardi, décembre 15 2009, 21:55 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien

jeudi, décembre 3 2009
Par xavier le jeudi, décembre 3 2009, 23:24 - vidéo internet - aucun commentaire - aucun rétrolien
j'ai pensé faire des portraits sous l'eau, cette vidéo me donne des idées
jeudi, décembre 3 2009
Par xavier le jeudi, décembre 3 2009, 22:28 - espace 2 - delphine - un commentaire - aucun rétrolien
D'abord il y a eu "la note d'intention des artistes-invités". Je trouvais alors des enjeux marquant, et je soulignais ces phrases:
"le cinéma c'était parler de ce qui arrive et non pas de ce qui n'était déjà plus là."
"après la Shoah,(...) l'humanité avait vu une dimension de sa propre barbarie, le cinéma ne pouvait plus filmer le monde comme avant."
"Le cinéma est devenu produit de conssomation, produit de communication, emblème de puissance médiatique. Il ne s'adresse plus au peuple (...) mais à la bourgeoisie (...) qui aime voir et revoir les mêmes fétiches"
Puis j'ai lu le document "le sommeil inquiet du cinéma", là aussi je soulignais quelques phrases:
"chiffres administratifs qui déterminent, marquent, isolent, enferment, programment les êtres humains en catégories, ensembles et sous-ensembles."
"La modernité c'est l'envoûtement, la docilité, la collaboration, l'acceptation de toutes les sanctions, mesures répressives, injustices, amputations, régressions, destructions, que les chiffres permettent d'imposer partout. Chiffres empoisonnées, chiffres somnifères. (...) Le léger sommeil de l'inquiétude et le sommeil de plomb de l'anesthésie."
"quoi de plus divertissant en effet, de plus démocratique, qu'une société qui offrait 24 heures sur 24 l'accès au spectacle d'elle-même, et où pour exister, se nourrir, se loger, travailler, chacun doit être vu, désiré, aimé sans quoi il n'aurait à offrir aux autres que l'image de sa propre misère, de son exclusion, ou de sa disparition."
"Comme le disait un des personnages dans le diable probablement de Robert Bresson (1977)"
"leurs visages fanés de réel"
"l'atelier que nous allons faire ensemble pourrait tourner autour de tout cela, du sommeil inquiet par lequel le cinéma veille, guète, organise, sa mue"
"la folie sexuelle des vampires qui
n'ont que haine
mépris
pour les petites hantises
de la Vieilles Bourgeoise
pourrissante prête à
faire sauter
le monde
pour
ne pas mourir"
Je me rappelle d'un film qu'on nous à montré l'an dernier, un portrait de Nicolas Klotz et de Elisabeth Perceval. Certaines parties m'ont marqué. Un plan où adossé à un mur, ils discutent, ils doutent. Elizabeth a un position bizarre. Je me rapelle aussi les voir marcher dans la nuit, ainsi qu'un plan où Elisabeth assise sur son lit explique qu'elle préfère travailler là.
Le premier jour, j'apprécie le temps de présentation. Il y a de l'écoute, de l'attention. Pourquoi moins avec Sophie? Ils scrutent nos positions dans l'espace, nos visages. Ils se présentent, je repense au film, leurs portrait. Ils choisissent des élèves pour les prendre en photo. Je me dis que l'école c'est l'actor studio.
Le projet que nous propose Nicolas et Elisabeth est intéressant, je comprends qu'il s'inscrit dans une recherche, quoi et comment filmer aujourd'hui. Notre trajet nous permet de prendre le temps, de concentrer notre attention sur des espaces, des mouvements.

Je décide de filmer le linge qui sèche dans mes escaliers, au dernier étage, il n'y a pas de voisin au dessus. Mathilde, Margaux et moi avons accroché des fils sous un velux de notre immeuble dans la cage d'escalier. J'aime ces escaliers,
la lumière est fragmentée, douce, j'ai la sensation d'être à l'abris devant ma porte, aussi il y a une ambiance sonore le bruits des pas sur le bois, la pluie, parfois on entend les voisins quand ils s'engueulent avec leur fille. J'ai aimé voir Julien descendre les escaliers, c'est fragile. Je le film.
Ils me conseillent de regarder des films de Bresson.
Je regarde Pickpocket, l'argent et le procès de Jeanne d'arc. Je me dis qu'il n'y a plus rien à faire. Je suis perdu. Je prends la décision de laisser la caméra tourner, regarder se qu'il se passe, trier, me rapprocher des corps, cadrer...
Je propose à Meriem de venir réveiller Julien qui dors chez moi, je les films, c'est un moment que j'apprécie. Finalement je leurs propose de rester faire une sieste dans mon lit. Je film le reflet du lit dans le miroir de mon armoire. Les corps sont là je déplace le pied, cadre et recadre.
Nicolas explique que les mouvement des corps dans le cadre est fondamentale. Je passe furtivement dans les plans que je fais, je prends des photos, plie et range le linge. Je ne comprends pas pourquoi ils me demandent de m'inscrire physiquement dans mes plans.
Je trouve enrichissant de voir le travail des autres. Celui de Bo me plais particulièrement. Je trouve qu'on passe un temps raisonnable pour chaque personne.
Je lis "la société du spectacle", c'est difficile. J'ai l'impression en lisant que le spectateur est asphyxié, surchargé d'image par les médias, internet... qu'il ne peut pas apprécier et s'approprier les images.
Petit à petit je me demande comment filmer des corps, sincèrement, de manière intime et respectueuse. Antoine Debeck explique que les symboles meurent. Il y a une petite mort continue, constante, comme un empoisonnement.
Je vois 2012 au cinéma, les images d'effondrement sont sublimes, le film je n'ai pas aimé. Je pense à la grippe A, je me dis que les médias nous font peur, comme 2012, une espèce de latence, une catastrophe imminente. à quel fin? la consommation? c'est une sorte de sommeil conscient. Je veux filmer des dormeurs avec Nicolas et Elisabeth. Meriem et Julien. Je cadre sur les draps et leurs mains, leurs visages, leurs corps. Puis il se réveillent, je m'aperçoit que j'aime aussi cela. J'ai envi de caresser leurs visages.
Nicolas me demande d'écrire une narration, il aime l'idée que nous soyons trois dans le même espace. Je pense que N. et E. sont généreux avec nous. Cela me donne l'impression d'aller à 200 à l'heure avec eux. Pourtant mes idées se brouillent. Bo me conseille de prendre le temps, exercice difficile, il n'y a pas que sa à faire. Mes idées sont lentes.
Je n'ai pas pu assister à l'intervention de Santiago Fillol, je le regrette. Mais j'ai pu voir Paria. Je pense à la nausée de Sartres. Les couleurs sont étranges . Dans l'appartement du coiffeur la couleur est sublime, apaisante. C'est la première scène où l'on voit cette fille brune. Les corps des comédiens jouent, mais on peut les voir, ils parlent. Dommage que la copie du film soit trop sombre.
La soirée était une bonne idée, on danse. à la fin Nicolas me prend en photo, c'est déroutant, je ne voulais pas mais je me suis laissé faire.
J'essaye d'écrire quelques pistes comme me l'a demandé Elisabeth. Je vais filmer Meriem et Julien, ils sont beaux, je vais porter la caméra un peu plus. Je pense que nous allons nous enfermer dans ma chambre tous les trois pendant quelques heures, je vais leurs demander de venir avec un texte de leurs choix. Quelque chose qu'ils veulent partager.
Julien me montre un plan qu'il a fait de son amie Clothilde. Je trouve cela sublime. C'est juste, je suis impressionné. Je regarde une nouvelle fois l'argent de Bresson, il y a une scène que j'aime beaucoup. Je pense au moment ou la mère de famille apporte un bol de café à l'homme quel recueille, son père la gifle, il sait que l'homme est dangereux, le café déborde légèrement et se renverse sur ses mains.

samedi, novembre 28 2009
Par xavier le samedi, novembre 28 2009, 23:45 - recherches - un commentaire - aucun rétrolien


jeudi, novembre 19 2009
Par xavier le jeudi, novembre 19 2009, 13:38 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien
jeudi, novembre 5 2009
Par xavier le jeudi, novembre 5 2009, 09:44 - recherches - un commentaire - aucun rétrolien
Fille de Cadmos, le fondateur de Thèbes, et d'Harmonie, Sémélé fut une des amantes de Zeus.
Zeus, amoureux de Sémélé, se cache sous les apparences d'un mortel. Lorsque Héra apprit que Sémélé était enceinte, jalouse, elle prit les traits de Béroé, la nourrice de Sémélé. Sous ce déguisement, elle fit avouer à Sémélé le nom de son amant, mais lorsqu'elle entendit le nom de Zeus, elle s'esclaffa et refusa de la croire, à moins que Sémélé ne le prouvât en persuadant le dieu d'apparaître sous sa forme véritable. Sémélé fit promettre à Zeus de lui accorder une faveur et, quand celui-ci lui demanda quel était son désir, elle le pria de se montrer dans toute sa puissance. Zeus dût s'exécuter et se présenta donc devant elle muni de sa foudre et ses éclairs. En un instant, Sémélé fut foudroyée : elle meurt donc consumée par le feu divin. Zeus eut cependant le temps de retirer du sein de Sémélé, Dionysos, le fils qu'elle avait conçu et de le cacher dans sa cuisse. Deux mois plus tard naissait Dionysos, le dieu du vin, de l'agriculture et protecteur du théâtre. Déguisé en petite fille, et confié à Athamas et à Ino, la sœur de Sémélé, il ne put toutefois échapper à la colère d'Héra qui frappa ses parents adoptifs de folie. Le dieu s'enfuit dans des pays lointains où il fut transformé en chevreau par son père pour échapper de nouveau à Héra. Les nymphes entreprirent son éducation. Ensuite, Dionysos descendit aux Enfers pour arracher sa mère au royaume des Ombres, et il la transporta dans l'Olympe, où Zeus lui conféra l'immortalité sous le nom de Thyoné.
gustave moreau, Jupiter et Sémélé
jeudi, novembre 5 2009
Par xavier le jeudi, novembre 5 2009, 09:32 - vidéo internet - aucun commentaire - aucun rétrolien
jeudi, novembre 5 2009
Par xavier le jeudi, novembre 5 2009, 09:27 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien
Circé (en grec ancien Κίρκη / Kírkê) est, dans la mythologie grecque, une magicienne très puissante, particulièrement versée dans les empoisonnements et les métamorphoses.
Calliope (Calliopê, "qui a une belle voix ") est la première des Muses, dont le rôle est polyvalent : elle est quelquefois considérée comme la Muse de l'éloquence et de l'épopée.
Clio (Kléiô, "qui célèbre") est la Muse de l'épopée, et par suite de l'histoire.
Erato (Eratô, "l’aimable ") est la Muse de la poésie lyrique et du chant choral.
Euterpe (Euterpê, " la toute réjouissante") est la Muse de la danse au son de la flûte ou de la poésie amoureuse.
Melpomène (Melpoménê, " la chanteuse") est la Muse du chant et de la tragédie.
Polymnie (Polymnia, "celle qui dit de nombreux hymnes") est la Muse des chants nuptiaux, des chants de deuil et de la pantomime.
Terpsichore (Terpsichorê, "la danseuse de charme") est la Muse de la danse et de la poésie légère.
Thalie (Thaleia, "la florissante, l’abondante") est la Muse de la comédie.
Uranie (Ourania, " la céleste ") est la Muse de l'astronomie.
jeudi, novembre 5 2009
Par xavier le jeudi, novembre 5 2009, 09:18 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien
catalepsie /ka.ta.lɛp.si/ féminin
1. (Médecine) Suspension complète des sensations et des mouvements volontaires, avec aptitude des membres et du tronc à conserver la position qu’on leur donne.
Tomber en catalepsie.
curare
Le curare est une substance extraite de certaines lianes d'Amazonie, notamment Chondodendron tomentosum et Strychnos toxifera , qui provoque une paralysie des muscles. Il est utilisé par certains Amérindiens et Aborigènes comme poison pour enduire les flèches.
pataphysique
Branche de la science qui étudie les solutions imaginaires.
Golgotha,
une colline à l'extérieur de Jérusalem sur laquelle les Romains crucifiaient les condamnés, le lieu de la crucifixion de Jésus-Christ,
jeudi, novembre 5 2009
Par xavier le jeudi, novembre 5 2009, 09:16 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien
A Norwich, une jeune paysanne partit pour traverser la route en excellente santé, à son ordinaire, et les témoins la virent distinctement s'effriter, voler en un nuage de poussière par-dessus les toits, sous le choc glacial de la bise, au coin de la rue.
(...) les cadavres gelaient et se collaient aux draps.
(...)
Sommes-nous ainsi faits qu'il nous faille boire la mort à petites doses, quotidiennement, pour garder la force de vivre?
un homme qui détruit les illusions est à la fois bête sauvage et flot. les illusions sont à l'âme ce que l'atmosphère est à la terre. détacher cette pellicule d'air tendre, et la plante meurt, la couleur se fane. la terre sur laquelle nous marchons n'est qu'un mâchefer: nous foulons de la marne, et des caillous aïgus nous déchirent les pieds. la vérité nous anéantit. la vie est un rêve. c'est le réveil qui nous tue. qui nous vole nos rêves nous vole notre vie... ( et cela peut continuer pendant six pages si vous le désirez;mais c'est un style bien ennuyeux, autant l'abandonner).
jeudi, novembre 5 2009
Par xavier le jeudi, novembre 5 2009, 09:08 - références - aucun commentaire - aucun rétrolien
"Le soleil se levait sur la terre quand Lot entra dans le Tsoar. Alors l'Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu; ce fut l'Éternel lui-même qui envoya du ciel ce fléau. Il détruisit ces villes et toute la plaine, et tous les habitants de ces villes. La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel. Abraham se leva de bon matin et se rendit à l'endroit où il s'était tenu en présence de l'Éternel. De là, il tourna ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe et vers toute l'étendue de la plaine ; et il vit monter de la terre une fumée, semblable à la fumée d'une fournaise."
van den leyden, loth et ses filles
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